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Succès pour le projet Montpellier Université d’Excellence !

C’est un succès majeur pour toute la communauté scientifique montpelliéraine et une belle reconnaissance de son potentiel et de ses projets. Après son audition par un jury international le 21 février, le projet Montpellier Université d’Excellence (MUSE) a décroché la labellisation Initiatives – Science – Innovation – Territoires – Économie (I-SITE).

François Hollande entouré du Dr Jai Hakhu Chairman & CEO de HORIBA et du Président Philippe Augé

Le Commissariat Général à l’Investissement (CGI) a décidé d’attribuer au projet porté par l’Université de Montpellier une dotation de 550 millions d’euros : 350 millions d’euros pour les nouvelles actions de MUSE et 200 millions pour pérenniser les LABEX. Une dotation à hauteur des financements IDEX.

Autour de l’Université de Montpellier, le projet implique, 10 organismes de recherche (BRGM-CEA-Cirad-CNRS-Ifremer-Inra-Inria-Inserm-IRD-Irstea), 4 écoles (ENSAM-ENSCM-EMA-SupAgro), 3 établissements de santé (CHU Montpellier-CHU Nîmes-Institut de Cancérologie de Montpellier) et une organisation internationale (CIHEAM-IAMM).

 

Plus de 150 partenaires soutiennent MUSE et se sont engagés à s’investir davantage dans des partenariats université – entreprise : PME, grands groupes (dont cinq partenaires privilégiés : la Banque Populaire du Sud, BRL, Horiba, Invivo et MSD) et pôles de compétitivité (Derbi, Eau, Eurobiomed, Mer, Optitec, Qualiméditerranée et Trimatec).

Le rôle d’Horiba a été particulièrement déterminant puisque son Chairman & CEO, le Dr. Jai Hakhu, a participé aux auditions devant le jury international ; il continuera à l’être dans le futur, puisque le Dr Hakhu a également accepté de participer, aux côtés des quatre autres partenaires privilégiés, aux instances de conseil qui suivront le déroulement du projet.

Une ambition scientifique confortée

Ce résultat conforte l’ambition du projet MUSE, le plus vaste projet scientifique jamais imaginé sur le site montpelliérain, de relever trois défis majeurs pour le XXIe siècle : nourrir, protéger et soigner. « En pariant sur la force de frappe de Montpellier dans le domaine des sciences du vivant, de l’environnement et de l’agriculture et apportant une réponse collective à ces trois défis interdépendants, MUSE a joué la carte gagnante » se félicite le président de l’Université de Montpellier, Philippe Augé. Par la recherche, la formation et l’innovation, MUSE va s’engager dans la conquête d’espaces scientifiques et économiques nouveaux et contribuera à la sécurité alimentaire, à la gestion durable des ressources naturelles et des écosystèmes ainsi qu’à l’amélioration des traitements des maladies infectieuses émergentes, des maladies chroniques et des cancers.

« Muse a vocation à hisser Montpellier au rang de référence internationale en santé, sciences de l’environnement et agriculture »

Le projet implique autour de l’Université de Montpellier, 10 organismes de recherche (BRGM-CEA-Cirad-CNRS-Ifremer-Inra-Inria-Inserm-IRD-Irstea), 4 écoles (ENSAM-ENSCM-EMA-SupAgro), 3 établissements de santé (CHU Montpellier-CHU Nîmes-Institut de Cancérologie de Montpellier) et une organisation internationale (CIHEAM-IAMM).

Une présence exceptionnelle au Sud renforcée

Avec 400 chercheurs actuellement installés de manière permanente dans la zone intertropicale, Muse dispose en effet d’un réseau et d’une expertise sans équivalent au niveau mondial dans les pays du Sud, en particulier grâce au savoir-faire du Cirad, de l’IRD et du CNRS. Premier site national en agro-environnement-biodiversité, Montpellier est aujourd’hui le leader français de la recherche sur les nouveaux modèles agricoles ou la gestion environnementale. De même, le site montpelliérain fait figure de référence sur l’étude des maladies infectieuses émergentes et des vecteurs de transmission. Deux enjeux qui concernent au premier chef les pays du Sud et qui sont au cœur du projet labellisé.

Montpellier est aujourd’hui le leader français de la recherche sur les nouveaux modèles agricoles ou la gestion environnementale

Une dynamique de coopération reconnue qui va s’accélérer

Riche de ses 6 000 scientifiques et de ses 50 000 étudiants, le projet MUSE bénéficie du soutien actif de la Région Occitanie / Pyrénées – Méditerranée et de Montpellier Méditerranée Métropole

La création d’une université thématique de recherche internationalement reconnue capable d’entrainer dans une dynamique positive toutes les communautés scientifiques  (non seulement celles de l’agronomie, de l’écologie et de la biologie, mais aussi de la chimie, des sciences dures, de l’ingénierie et des sciences sociales) est en effet un atout stratégique pour le développement du territoire. Ce sont, en outre, plus de 150 partenaires qui ont soutenu MUSE dans la course à la labellisation et se sont engagés à s’investir davantage dans des partenariats université – entreprise : PME, grands groupes (dont cinq partenaires privilégiés : la Banque Populaire du Sud, BRL, Horiba, Invivo et MSD) et pôles de compétitivité (Derbi, Eau, Eurobiomed, Mer, Optitec, Qualiméditerranée et Trimatec). Objectifs : mettre sur pied des laboratoires communs de renommée mondiale, envoyer des équipes de recherche sur les campus, co-élaborer des enseignements adaptés aux enjeux de demain, co-construire des projets européens…

L’obtention de la labellisation I-SITE va permettre d’amplifier le partenariat entre les acteurs du monde socio-économique et le pôle d’excellence scientifique de MUSE

Muse : une dotation à hauteur des financements IDEX

Le Commissariat Général à l’Investissement (CGI) a décidé d’attribuer au projet porté par l’Université de Montpellier une dotation de 550 millions d’euros : 350 millions d’euros pour les nouvelles actions de MUSE et 200 millions pour pérenniser les LABEX. Une dotation à hauteur des financements IDEX.

La dotation globale étant non consommables, ce sont les intérêts produits par ladite dotation, soit 17 millions d’euros qui doivent abonder chaque année les actions du projet MUSE (10,5 millions d’euros) et le financement des LABEX (6,5 millions d’euros).

Ce financement va être amplifié par la Région Occitanie / Pyrénées – Méditerranée qui, suite à l’établissement récent de son SRESRI (Schéma Régional Enseignement Supérieur Recherche  Innovation), s’est engagée à abonder certaines actions de MUSE.

17 millions d’euros abonderont chaque année les actions du projet MUSE (10,5 millions d’euros) et le financement des LABEX (6,5 millions d’euros).

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