mise à  jour le 19 août 2019

En 2019, l’Université de Montpellier conforte sa place de leader mondial en écologie et réalise une progression remarquable en entrant dans le top 200 du classement général de l’Université Jiao Tong, dit « Classement de Shanghaï »,  plus renommé des palmarès internationaux, publié le 15 août.  Un résultat qui confirme la force de frappe de l’UM et de ses partenaires de l’I-SITE MUSE.

« Sur plus de 4 000 universités et établissements d’enseignement supérieur classés par l’université Jiao Tong de Shanghai, l’UM se positionne à nouveau comme le leader mondial en écologie. C’est un signe très fort de la puissance de nos forces scientifiques en sciences du vivant et de l’environnement. Le résultat au classement général conforte ceux déjà obtenus dans les autres palmarès publiés cette année et confirme la force de frappe de l’UM et de ses partenaires réunis autour du projet I-SITE MUSE » se réjouit le président de l’Université de Montpellier Philippe Augé. 

Dans ce classement, l’écologie recouvre à la fois l’écologie et les sciences de l’évolution. Les champs scientifiques concernés analysent la structure et l’évolution de la biodiversité en relation avec l’environnement. Ils sont liés à des enjeux très fondamentaux mais aussi à des applications concrètes pour protéger et gérer la biodiversité et les ressources naturelles.

« L’écologie montpelliéraine recouvre un ensemble de forces uniques à l’échelle internationale. Environ 1300 personnels de recherche font partie d’unités sous tutelle des partenaires de MUSE (UM, CNRS, INRA, CIRAD, IRD, SupAgro…) , preuve de l’efficience remarquable de ces laboratoires communs » analyse quant à lui le directeur exécutif du projet MUSE, François Pierrot. L’écologie en effet joue un rôle central dans MUSE et des trois grands défis sociétaux autour desquels s’articulent le projet :

  • nourrir par la promotion d’une agriculture innovante contribuant à la sécurité alimentaire et à la qualité de l’environnement d’une population mondiale qui atteindra les milliards d’individus en 2050 ;
  •  protéger en favorisant une transition vers une société respectueuse de l’environnement et capable de gérer de manière durable ressources naturelles et
    écosystèmes ;
  • soigner en aidant l’humanité à faire face aux maladies chroniques ou émergentes liés aux environnements changeants.

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