Alors que les gouvernements se réunissent pour s’engager à protéger 30 % des terres sauvages de la planète d’ici à 2030, les effectifs sont loin d’être suffisants pour gérer et garder efficacement les zones protégées actuelles. Une étude impliquant un chercheur du CNRS et fruit d’une collaboration internationale avec plusieurs ONGs publiée dans la revue Nature Sustainability, montre qu’il faudrait multiplier par cinq le nombre de gardes et de gestionnaires afin d’atteindre les objectifs de protection et de services écosystémiques.

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Arcilio Sepulveda, ranger au sein du Parc National de Patagonie © Jan Vincent Kleine