Projet Scientifique

Projet Scientifique2018-11-27T17:32:21+00:00

L’ambition du projet WATERS, qui mobilise une communauté pluridisciplinaire et forte d’implantations et de réseaux internationaux, est de faire de Montpellier, d’ici 10 ans, un centre d’excellence produisant :

  • Une expertise de niveau international,
  • Une recherche et une formation adaptée aux enjeux qui se dessinent,
  • Une science et des technologies appliquées aux régions les plus vulnérables.

WATERS s’est construit autour d’objectifs portés par les mots-clés : structuration de la communauté scientifique, visibilité/attractivité, interactions avec la sphère socio-économique. WATERS s’appuie sur le projet scientifique élaboré collectivement autour des changements affectant le cycle de l’eau :

  • Changements globaux : climat, pressions émergentes, nouvelles technologies (usages, traitements, information), changement et diversification des usages,
  • Tensions croissantes entres usages, usagers, risques forts pour la viabilité des socio-hydrosystèmes,
  • Objectif d’accroître la compréhension de la dynamique non stationnaire multi-échelle des socio-hydrosystèmes en situation d’incertitude.

Le projet scientifique est structuré autour de 5 Work Packages (WP) :

Contacts :

Nassim Aït Mouheb (G-EAU) : nassim.ait-mouheb@irstea.fr

Patricia Licznar (HSM): Patricia.licznar-fajardo@umontpellier.fr

Comprendre les flux d’eau et les processus de transport par la caractérisation des processus élémentaires biogéochimiques et énergétiques

  • Caractériser les propriétés géométriques, hydrodynamiques et biogéochimiques des sols et sous-sols
  • Etudier les processus de transport de contaminants chimiques et de micro-organismes
  • Etudier les processus de transformation des contaminants, dont les interactions entre processus biotiques et abiotiques

Méthodes : observation in situ, démonstrateurs, modélisation

Contacts :

Cédric Champollion (GM) : cedric.champollion@umontpellier.fr

Jérôme Demarty (HSM) :  jerome.demarty@ird.fr

  • Caractériser les échanges énergie et eau aux interfaces surface /atmosphère
    et surface /souterrain
  • Anticiper événements extrêmes et risques hydrologiques en bassins non jaugés et à l’échelle régionale
  • Caractériser les transferts en aquifère hétérogène à différentes échelles de temps
  • Estimer les taux de retour de la ressource et les temps de résidence sous différents scénarios de pressions climatique et anthropique
  • Etudier les processus de transferts thermiques

Méthodes : observation in situ, modélisation numérique et expérimentale à échelles multiples

Contacts :

Nanée Chahinian (HSM) : nanee.chahinian@umontpellier.fr

Jean-Stéphane Bailly (LISAH) : bailly@agroparistech.fr

  • Identifier les processus de fouille de données, les nouvelles sources d’information pertinentes
  • Développer des méthodes d’agrégation d’informations de sources hétérogènes
  • Développer de nouvelles méthodes de mesure : télédétection, capteurs in situ, géophysique… et les méthodes pour les exploiter. Y compris des méthodes « low cost »
  • Comprendre les conséquences de ces nouvelles informations sur les dynamiques sociales et les possibilités de partage d’information

Méthodes : développement de capteurs, stratégies d’assimilation de données, recherche-action avec les gestionnaires de la ressource

Contacts :

Sylvain Barone (G-EAU) : sylvain.barone@irstea.fr

Guillaume Junqua (LGEI) : guillaume.junqua@mines-ales.fr

  • Analyser les compromis entre politiques publiques impliquant les socio-hydrosystèmes
  • Améliorer les cadres théoriques à l’interface hydrosociale
  • Révéler les enjeux non visibles dans les représentations sociales de l’eau pour améliorer les indicateurs de viabilité des socio-hydrosystèmes
  • Analyser les fondements des politiques publiques liées à l’eau

Méthodes : expérimentation sociale, simulation sociale, recherche-action, scénarios, observations de terrain

Contacts :

Bruno Bonte (G-EAU) : bruno.bonte@irstea.fr

Frédéric Jacob  (LISAH) : frederic.jacob@ird.fr

  • Identifier les liens entre les processus sociaux et les processus biophysiques en fonction des échelles et des niveaux d’organisation
  • Rendre compte des rétroactions entre les deux types de processus
  • Modéliser les effets des activités humaines sur la qualité et la disponibilité de l’eau
  • Développer et valider de nouveaux modèles de décision pour la gestion de l’eau
  • Améliorer la compréhension de l’évolution des socio-hydrosystèmes

Méthodes : plateformes de modélisation spatialisée, observation participante, élaboration de scénarios complexes