Dans le dossier I-SITE MUSE validé par le jury début 2017, les partenaires avaient pris un certain nombre d’engagements parmi lesquels : une signature unifiée pour les publications scientifiques, la mise en avant de la marque «Université de Montpellier», la délivrance des diplômes nationaux L, M et D par l’Université de Montpellier, et plus globalement, la mise en place d’une université-cible en 2021.

L’Université de Montpellier, qui est d’une part l’établissement porteur de l’I-SITE et d’autre part le coeur de cette université-cible, résulte de la fusion en 2015 des deux universités Montpellier 1 et 2 ; cette création a été l’occasion de transformations importantes et la stabilisation de l’établissement (structures, procédures, etc.) est encore très récente.

Lors de la labellisation en 2017, le jury international avait mis en avant deux conditions impératives à la poursuite du projet, conditions dont le respect fait l’objet d’une évaluation à mi-parcours : la signature des publications sous la marque «Université de Montpellier» et l’élaboration d’un modèle d’université-cible validé par les établissements.

Il avait également complété ces deux conditions par plusieurs considérations et recommandations comme la démonstration d’une participation forte des organismes de recherche, d’une intégration des établissements de santé, de la mise en place d’une politique internationale concertée en particulier avec IRD et Cirad, du respect de la vision scientifique proposée par le projet, etc.

Afin de déployer le projet, l’Université de Montpellier a mis en place dès 2017 la Fondation Universitaire MUSE ; celle-ci a été dotée d’un dispositif de gouvernance du projet, le «Board Muse», composé de 10 représentants des membres du projet, et présidé par le Président de l’UM. Cinq entreprises, qui ont soutenu le projet dès sa conception, participent au Conseil de Gestion de cette Fondation Universitaire.