Axes de recherche

Le secteur « mathématiques, informatique, physique et sciences de l’ingénierie et des systèmes » rassemble 700 enseignants-chercheurs et chercheurs permanents, 300 personnels techniques et administratifs et 450 doctorants et post-doctorants.

Les recherches couvrent l’ensemble des disciplines fondamentales suivantes : physique des semi-conducteurs, nanotechnologies et nanosciences, matière désordonnée, modélisation et simulation de systèmes complexes, physique théorique et astrophysique, mathématiques et informatique en sont des axes forts. Les activités de recherche appliquée en lien avec le secteur industriel et le monde socio-économique sont également extrêmement développées : méthodes numériques ou informatiques, acquisition, traitement et analyse de données, fiabilité des composants électroniques, intégration des nanotechnologies, capteurs et réseaux de capteurs, ou mécaniques, conception de nano-satellites, matériaux innovants, robotique, génie civil. L’activité aux interfaces est en plein développement et les recherches en modélisation et simulation pour les sciences de la vie, de l’environnement et l’agronomie font ainsi partie des points forts du site, avec des travaux en mathématiques et statistique, bio-informatique, biophysique, biomécanique, dispositifs et capteurs, robotique médicale et humanoïde, mais aussi télédétection et information spatiale.

Structuré par des collaborations scientifiques denses entre les unités de recherche et entre les établissements depuis plusieurs décennies, le pôle MIPS s’appuie sur une dizaine d’unités de recherche. Elles sont présentes dans un grand nombre de programmes scientifiques nationaux et internationaux de recherches dans leurs champs disciplinaires respectifs. Ces unités disposent d’une reconnaissance scientifique sur le plan national et international et elles entretiennent des liens étroits avec de nombreuses autres institutions de recherches françaises ou étrangères (CEA, IRSN, CNES, ESA, ESO, NASA, etc.) et de très nombreuses entreprises, des plus grands groupes aux start-ups et PME (plus de 200 partenariats industriels en cours). La présence de ces laboratoires structurés avec une masse critique bien identifiée a eu un impact notable sur la création d’entreprises : 50 % des start-ups de haute technologie des incubateurs de Montpellier en sont issues.

Le site tire ainsi parti d’un continuum entre les aspects fondamentaux, les interfaces et les applications : la visibilité des thématiques « cœur de métier », reconnues sur le plan international, sert de socle précieux à la recherche plus tournée vers les applications, tout en profitant du formidable vecteur de développement apporté par les questionnements issus des sciences du vivant et de l’environnement. Le Pôle MIPS est ainsi en mesure de jouer un rôle moteur dans la recherche d’excellence grâce à une fertilisation croisée entre activités disciplinaires et les activités en lien vers d’autres secteurs scientifiques ou le développement économique.